La « découverte » du bassin du Congo par les explorateurs blancs

Comme nul ne peut l’ignorer, tant que le blanc n’y a pas mis les pieds, une région n’a pas d’existence. L’article qui suit tente brièvement de retracer la saga de la découverte du deuxième bassin fluvial au monde.

L’exploration du Congo

Diogo Cão

L’embouchure du Congo fut découverte par le marin portugais Diogo Cão[1], en 1484; la détermination de son cours n’eut lieu que quatre siècles environ plus tard. Pendant ce long espace de temps des voyageurs de toute nationalité essayèrent de pénétrer dans le bassin supérieur du fleuve; ne pouvant remonter son cours à cause des chutes qui l’entravent à 200 km de la mer, ils partirent du littoral de points souvent très éloignés. Au XVIe siècle il n’y eut que le Portugais Duarte Lopez[2], qui visita la région du Zaïre.

Page de titre du témoignage de Duarte Lopez

Au XVIIe, des missionnaires italiens parcoururent le royaume du Kongo, c.-à-d. le petit territoire situé non loin de la rive gauche du fleuve et qui avait San Salvador pour capitale. Le XVIIIe siècle n’avança en rien les connaissances géographiques relatives aux régions centrales de l’Afrique. Citons cependant le voyage de Jose de Lacerda[3] qui, chargé en 1798 de reconnaître l’intérieur du Mozambique, atteignit le pays de Lounda où il fut massacré. Sauf le tracé de son itinéraire, tout fut perdu, notes, dessins, observations astronomiques. Quelques années plus tard, des « Pombeiros » ou noirs, chefs de caravanes et chasseurs d’esclaves, réussirent à traverser le continent, de l’Atlantique à l’océan Indien; on ne connaît pas exactement la route qu’ils suivirent : on sait seulement qu’ils parcoururent le bassin du Congo sur le versant méridional et rejoignirent le chemin de Lacerda dans la région des lacs pour descendre le Zambèze.

Mungo Park

Vers 1805, un Ecossais, Mungo Park[4], suivit la route du Soudan par l’ouest et fit connaître le Niger. Cette découverte donna lieu à deux suppositions l’une que ce fleuve devait déboucher dans le golfe de Bénin; l’autre qu’il parcourait tout l’intérieur et aboutissait à l’estuaire du Zaïre ou Congo. Cette dernière opinion qui dominait en Angleterre fit organiser en 1816 une expédition à la tête de laquelle on plaça le capitaine James Kingston Tuckey[5] avec mission de remonter le Congo aussi loin que possible et d’explorer l’intérieur du continent; les rapides du fleuve ayant arrêté la navigation, il tenta de se frayer une route sur la rive; mais la mort vint le surprendre et l’entreprise échoua.

Carte du bas-Congo établie selon les relevés de Tukey

Ladislas Magyar

Depuis lors aucune tentative ne fut plus faite sur le Congo au delà du point où Tuckey était parvenu. En 1843, Joachin Rodriguez Graça[6] suivit le cours du Coanza et atteignit Katendé vers le point de partage des eaux du Congo et du Zambèze. Quelques années après (1850, 1851 et 1855), Ladislas Magyar[7] parcourut la même région et s’avança au Nord jusqu’à Yah Quilém sur le Kassaï.

Carte de l’Afrique méridionale par Ladislas Magyar

Richard Burton

John Hanning Speke

La première exploration vraiment décisive dans une contrée appartenant au Congo par la direction de ses eaux est celle que firent Burton[8] et Speke[9] en 1857 et 1858 au lac Tanganyika.
En décembre 1856, Burton invite Speke à participer à sa prochaine expédition. Après une longue préparation, Richard Francis Burton et John Speke débarquent à Zanzibar en 1857. Ils explorent l’Afrique de l’Est pendant 6 mois et découvrent le lac Tanganyika en février 1858. Dès lors, la partie de l’ouest a été baptisé la baie Burton, actuelle ville de Baraka. Mais le voyage aura été extrêmement difficile. Burton est partiellement paralysé. Speke est momentanément aveugle. Les deux hommes sont également en conflit. Une haine farouche qui ne les quittera plus commence à naître. Leurs journaux de bord en témoigneront.
Burton entend explorer la pointe nord du Tanganyika, mais Speke n’en voit pas l’utilité ; l’altitude du lac est trop faible pour que ses eaux se jettent dans la mer. Burton étant alité, Speke en profite pour partir seul et découvre un autre lac qu’il nomme Victoria, en l’honneur de la reine. Persuadé d’avoir trouvé la source du Nil, il court en faire part à Burton qui demeure plus que sceptique. Qu’à cela ne tienne, Speke est convaincu et rentre précipitamment en Angleterre annoncer sa découverte. Burton rentre à son tour, furieux. Une controverse s’engage. (Source Wikipédia)

David Livingstone

Livingstone[10], qui depuis 1840 parcourait comme missionnaire les contrées situées entre le Zambèze et la colonie du Cap, entreprit en 1866 un voyage vers l’intérieur en partant de Zanzibar. Il trouva le lac Mweru (Moéro), découvrit le lac Bangweulu (Bangouéolo) et gagna le Tanganyika, puis il suivit le Loualaba et vit le premier le lac Landji. Revenu vers le Sud au lac Bangouéolo, il y mourut en mai 1873, ignorant à quel bassin appartenaient les eaux dont il avait suivi le cours. Le premier voyageur qui entra par le Nord dans le bassin du Congo fut Schweinfurth[11].

Georg Schweinfurth

Il détermina la ligne, de faîte qui sépare les eaux du haut Nil de celles du Congo et découvrit l’Ouellé en 1870. De 1873 à 1875, un voyage remarquable fut effectué dans les régions du Congo supérieur par le lieutenant de la marine anglaise Verney Lovett Cameron[12].

Verney Lovett Cameron

Parti de Zanzibar, il atteignit le Loualaba à Nyangoué. Arrêté à cet endroit par les prétentions d’un chef du pays, il ne voulut pas entreprendre la descente de la rivière et il tourna vers le Sud à travers l’Ouroua, passa près des sources du Zambèze et, marchant vers l’Ouest, il arriva à Katombéla, petit port au nord de Bengouéla. Il avait parcouru 5500 km dont 1900 km en pays non exploré avant lui.

Enfin Henry Morton Stanley[13], qui cinq années auparavant avait retrouvé au bord du lac Tanganyika Livingstone que l’on croyait perdu, partit de Zanzibar en septembre 1874 vers l’intérieur. En 1876 il se trouva au Loualaba; un peu au delà de la ville arabe de Nyangoué, laissant aller ses embarcations au fil de l’eau, il descendit vers l’inconnu.

Henry Morton Stanley

Il traversa ainsi tout le centre de l’Afrique au milieu de dangers incessants que lui présentaient le fleuve et l’hostilité des populations indigènes et arriva le 12 août 1877 à l’embouchure du Congo, après avoir parcouru, en deux ans et huit mois, par terre et par eau, une distance de 11,517 km. Depuis cette date mémorable, une légion de voyageurs, la plupart au service de l’Etat indépendant du Congo (anc. Congo Belge), s’occupent d’achever l’exploration du fleuve en étudiant son cours dans ses détails et en remontant ses grands affluents jusqu’à leur point extrême de navigabilité.

Sources :

http://www.cosmovisions.com/Congo.htm pour le texte
Wikipédia pour les notes biographiques

Notes biographiques :

[1] Diogo Cão (ou Diégo Caô, en français Jacques ou Diego Cam) était un explorateur portugais (vers 1450-vers 1486) qui fit deux voyages le long de la côte atlantique de l’Afrique au xve siècle. La tradition fixe sa naissance à Vila Real, où une maison est signalée comme sa maison natale. Fils de soldat, il entre dans la marine à l’âge de 14 ans. Il devient capitaine en 1480. Il est d’abord chargé d’assurer la sécurité des comptoirs portugais dans les eaux africaines.
Au cours de son premier voyage (1482-1483), il fut chargé par le roi du Portugal Jean II de poursuivre l’exploration des côtes d’Afrique. Il reconnut l’embouchure du fleuve Congo qu’il remonta jusqu’aux chutes de Lelala (Matadi) au cours d’un deuxième voyage.

[2] Duarte Lopez, marchand et explorateur portugais du xvie siècle, arriva au Congo sur un navire appartenant à son oncle (1578), il est chargé par le roi du Congo Alvare II de porter une lettre sur l’exploitation des mines d’argent à Philippe II d’Espagne et au Pape.
Regagnant l’Afrique après sa mission, son navire est déporté jusqu’au Venezuela. En 1589, il revient au Congo. Il remet à Filippo Pigafetta un important témoignage sur son expérience africaine.

[3] Francisco José de Lacerda e Almeida est un mathématicien, géodésien, astronome et explorateur portugais. Né à Sao Paulo (Brésil) le 22 août 1753, il est décédé le 18 octobre 1798 à Kazembe (actuelle Zambie), alors partie du Royaume Lunda, pendant son expédition de traversée de l’Afrique.

[4] Mungo Park est né à Fowlshiels dans le Selkirkshire le 11 septembre 1771. Après avoir fait des études de médecine, il devient chirurgien. Passionné de voyages il se porte volontaire pour trouver les sources du Niger, à la Société Africaine de Londres. À cette époque, comme pour le Nil en Afrique orientale, la principale énigme géographique de l’Afrique de l’Ouest est le cours du Niger. Un fleuve qui, en raison du relief, prend sa source à quelques centaines de kilomètres de la côte mais fait une boucle de 4 000 km à l’intérieur, avant de regagner le golfe de Guinée. Les géographes européens ne connaissent de ce grand fleuve que ce qu’en avait dit Pline qui avait parlé de Niger, puis Al Idrissi et Léon l’Africain. Or ce dernier avait embrouillé les choses en prétendant que le Niger coulait vers l’ouest. Les hypothèses les plus fantaisistes se heurtent.

[5] James Kingston Tuckey (Greenhill, août 1776-Emmboma, 4 octobre 1816) est un explorateur britannique. Entré dans la Royal Navy en 1793, il est nommé en 1802 en Nouvelle-Galles du Sud à bord du Calcutta. Il effectue alors des relevés topographiques de la baie de Phillip.
Alors en route pour l’Angleterre, il est capturé en 1805 par les Français qui vont le détenir neuf années. En 1814, promu commandeur, il est envoyé en exploration du fleuve Congo pour y examiner les connexions possibles entre celui-ci et le Niger. Il remonte alors le fleuve mais doit s’arrêter aux rapides de Yellala. Il décide de continuer à pied mais ses hommes meurent un à un des suites de la fièvre jaune.
Faisant marche arrière après 320 km de progression, il parvient difficilement à Emmboma où il meurt lui-même des fièvres le 4 octobre 1816.
Inaugurant la période des « explorations scientifiques » du XIXe siècle en Afrique centrale et  australe, cette expédition fut un échec mais suscita un certain intérêt pour l’exploration de l’Afrique.

[6] Joachin Rodriguez Graça Nos recherches ne nous ont pas permis de trouver la biographie de cet explorateur. Il semble cependant d’après cet article en anglais qu’il ait été un géographe : https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-642-33317-0_12.
In La mission de la Compagnie de Jesus au Kwilu: Contribution à la transformation d’une région congolaise (1901-1954) de N’Teba Mbengi Anicet – Editions Université grégorienne de Rome – Rome 2010, on trouve cette unique mention à Graça : « Les explorateurs Pedro Joâo Baptista, Antonio José, Joachin Rodriguez Graça, Ladislas Magyar, Livingstone, Lux et Pogge franchirent le Kwango pendant les trois premiers quarts du 19ème siècle. » 

[7] László Magyar (Szombathely, 13 novembre 1818-Ponte de Cuio, Angola, 9 novembre 1864) est un explorateur et cartographe hongrois.
Commerçant en Afrique (1847), il part de Benguela vers le centre du continent avec une caravane. Il décrit la côte de la Namibie et arrive au pays de Bihé où il s’établit. Il y épouse alors la fille du roi et y demeurera dix-sept ans. Il visite aussi le Bas-Congo, le Kassai et le Haut-Zambèze. Il dresse de ses voyages plusieurs cartes qu’August Petermann corrigera.

[8] Richard Francis Burton, né le 19 mars 1821 à Torquay et mort le 20 octobre 1890 à Trieste, est un érudit et polymathe britannique. Il est tour à tour officier militaire, escrimeur,  explorateur, écrivain  et  poète,  traducteur,  linguiste,  orientaliste, maître  soufi,  ethnologue,  diplomate et expérimentateur passionné de la plupart des perversions humaines.
Il mène une vie romanesque et voyage inlassablement sur tous les continents. Il parle 29 langues et 11 dialectes et, maîtrisant l’arabe, il est l’un des premiers Occidentaux à atteindre la Mecque, déguisé en pèlerin. Il en rapporte notamment des croquis et des mesures de la Kaaba.
Au cours de sa carrière militaire et diplomatique, il sert d’abord en Inde en qualité de capitaine de l’armée de la Compagnie anglaise des Indes orientales, puis brièvement durant la Guerre de Crimée. Il dirige ensuite l’expédition de la Société Royale de Géographie qui devait aboutir à la découverte du lac Tanganyika en 1858.

[9] John Hanning Speke (Bideford, 4 mai 1827 – Corsham, 15 septembre 1864) est un explorateur britannique de l’Afrique de l’Est. Il a été officier de l’armée britannique en Inde et a effectué trois voyages d’exploration en Afrique.
Au milieu du XIXe siècle, les explorateurs s’affrontent pour trouver les sources du Nil. Ces énigmes géographiques échauffent les imaginations, tant sur le plan scientifique que commercial. À cette époque, le Nil est navigable jusqu’à Gondokoro (au nord de l’Ouganda). Au-delà, la région ne peut être visitée qu’à pied, en traversant de vastes régions où les trafiquants d’esclaves et autres bandits règnent en maîtres. L’idée est donc de voir le problème sous un autre angle, soit de percer le mystère depuis l’Afrique centrale. C’est dans ce contexte qu’en décembre 1856, Burton réinvite Speke à participer à sa prochaine expédition. Après une longue préparation, Richard Francis Burton et John Speke débarquent à Zanzibar en 1857. Ils explorent l’Afrique de l’Est pendant 6 mois et découvrent le lac Tanganyika en février 1858. Dès lors, la partie de l’ouest a été baptisé la baie Burton, actuelle ville de Baraka. Mais le voyage aura été extrêmement difficile. Burton est partiellement paralysé. Speke est momentanément aveugle. Les deux hommes sont également en conflit. Une haine farouche qui ne les quittera plus commence à naître. Leurs journaux de bord en témoigneront.
Burton entend explorer la pointe nord du Tanganyika, mais Speke n’en voit pas l’utilité ; l’altitude du lac est trop faible pour que ses eaux se jettent dans la mer. Burton étant alité, Speke en profite pour partir seul et découvre un autre lac qu’il nomme Victoria, en l’honneur de la reine. Persuadé d’avoir trouvé la source du Nil, il court en faire part à Burton qui demeure plus que sceptique. Qu’à cela ne tienne, Speke est convaincu et rentre précipitamment en Angleterre annoncer sa découverte. Burton rentre à son tour, furieux. Une controverse s’engage.

[10] David Livingstone (1813-1873) est un médecin, missionnaire protestant et explorateur écossais qui contribua à la fois au développement et à la promotion de l’empire commercial britannique d’une part, à la lutte contre la traite esclavagiste et à l’évangélisation du sud du continent africain d’autre part. Il participa au mouvement d’exploration et de cartographie de l’intérieur du continent africain précédant le « partage de l’Afrique » entre grandes puissances européennes. Il fut notamment le premier Européen à découvrir la vallée du Zambèze et consacra une partie de sa vie à rechercher les sources du Nil.
Livingstone fut l’un des héros britanniques les plus populaires et les plus emblématiques de l’époque victorienne. Avec sa volonté d’articuler recension des richesses de l’Afrique dans une perspective commerciale et évangélisation, il correspond à un tournant dans la perspective missionnaire. La haute idée qu’il avait de sa culture d’origine et sa volonté de faire « bénéficier » les Africains des avantages de la civilisation britannique en font un précurseur de l’impérialisme  colonial européen qui se déploya après sa mort.
Sa « disparition », suivie de l’expédition de Henry Morton Stanley pour le retrouver, ajoutèrent à la glorification et au mythe victorien de cet explorateur majeur de l’Afrique.

[11] Georg August Schweinfurth (né le 29 décembre 1836 à Riga – mort le 19 septembre 1925 à Berlin), est un botaniste, ethnologue allemand de la Baltique et explorateur de l’Afrique noire.
Après avoir étudié dans plusieurs universités (Heidelberg, Munich et Berlin) il s’investit dans la botanique et la paléontologie.
Chargé de classer les collections ramenées du Soudan par le baron von Barnim et le Dr Hartmann, il s’intéressa à cette région africaine. En 1863 il entreprend un voyage le long des côtes de la mer Rouge, se rend à Khartoum et revient en Europe en 1866. Ses recherches suscitent l’intérêt de la Humboldt-Stiftung de Berlin et on l’envoie en 1868 pour une importante mission scientifique dans l’intérieur de l’Afrique de l’Est.
Son voyage le mène de Khartoum à Bahr-el-Ghazal en suivant le Nil blanc, puis en compagnie de marchands d’ivoire il traverse les régions habitées par les Diur (Dyoor), Dinka, Bongo et Niam-Niam1. Il entre ensuite dans le pays des Mangbettu (Monbuttu) et découvre la rivière Welle (le 19 mars 1870), qui ne fait pas partie du bassin hydrographique du Nil, et qu’il pensa erronément lié au lac Tchad (en réalité affluent du fleuve Congo).
Schweinfurth a fait largement évoluer la connaissance que l’on a des habitants, de la faune et de la flore d’Afrique centrale. Il a décrit en détail les pratiques cannibales des Mangbettu, et sa découverte des pygmées Akka mit un terme au débat sur l’existence d’hommes de petite taille en Afrique.

[12] Verney Lovett Cameron (Radipole (en), 1er juillet 1844 – 24 mars 1894) est un explorateur  anglais, le premier Européen à avoir réussi à traverser l’Afrique équatoriale, en 1875.
Entré dans la Royal Navy en 1857, il participe en 1868 à la campagne d’Abyssinie et lutte contre l’esclavagisme. La Royal Geographical Society lui confie en 1873 la mission de rejoindre David Livingstone et de lui porter assistance.
À peine partie, il rencontre la caravane de Livingstone transportant sa dépouille. Il décide alors de continuer son expédition, arrive à Ujiji près du lac Tanganyikaet y retrouve les affaires de Livingstone. Il explore la région, découvre Nyangwe, suit le cours du fleuve Congo et atteint l’océan Atlantique le 28 novembre 1875, devenant ainsi le premier européen à avoir traversé l’Afrique d’est en ouest.
En 1878-1879, il se rend en Perse puis accompagne Richard Francis Burton en Afrique occidentale en 1882.
Il meurt d’une chute de cheval en mars 1894.

[13] Henry Morton Stanley, né John Rowlands le 28 janvier 1841 à Dinbych (pays de Galles1) et mort le 10 mai 1904 à Londres, est un journaliste et explorateur britannique. Il est connu pour son exploration de l’Afrique et sa recherche de David Livingstone.
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