Leo Bittremieux (1881-1946) – Missionnaire et anthropologue

Non paginée

Dès son arrivée au Congo belge, le P. Bittremieux s’intéresse aux langues, aux mœurs, aux coutumes et au folklore des populations avec lesquelles il vit. Il écoute leurs histoires, leurs légendes et leurs chansons, leurs mystères et leurs sorts. Il observe leurs jeux et leurs danses, leurs actions entières. Tirés de cette expérience une longue série d’articles et des livres se succèdent à un rythme régulier.

Toute notre gratitude à monsieur Adrien Kongo qui nous a fait découvrir cet auteur. Les illustrations proviennent de son exemplaire de l’ouvrage « Mayombsch Idioticon » qu’il a aimablement scanné à notre intention.
Une autre amie, madame Pauline Olivier, doit nous traduire les pages en néerlandais. Nous mettrons les textes en ligne dès que reçus.

Bittremieux (Leo), missionnaire de Scheut (1881-1946).

Leo Bittremieux 1926 ©ADVN

Leo Bittremieux 1926 ©ADVN

Il fait ses études secondaires au collège Saint-Louis d Bruges. Il entre en 1899 au noviciat à Scheut. Il est ordonné prêtre le 15 Juillet, 1906.

Le 12 Septembre 1907, il embarque pour le Congo. Il restera dans le Mayumbe jusqu’en 1912 date à laquelle il est affecté au secrétariat de Mgr. De Ronslé à Léopoldville.

En Juillet 1915, il est nommé aumônier des troupes congolaises devant avancer au Cameroun. Il suit l’expédition de la Sanga et le 10 Juillet 1916, après la défaite allemande, il est de retour à Léopoldville.

Il est à la suite chargé d’évangélisation le long du fleuve Congo dans la région de Lukolela.

En Juillet 1917, il est rappelé dans le Bas-Congo. Il y diriger le séminaire de Mbata Mbenge.

Après 17 ans de séjour en Afrique, il est rentre en Belgique à la fin de 1924. Il y remplit temporairement  le poste de recteur à Schilde.
Il retourne au Congo le 12 Novembre 1926 en tant que chef de mission à Muanda.
Après un nouveau séjour en Belgique en 1933, il est nommé professeur au séminaire de Kabwe dans le Kasaï. En 1936, il revient au Mayumbe en tant que coadjuteur de la règle de Mbata Mbenge. Il y bénéficie de suffisamment d’espace pour enregistrer les résultats de ses recherches scientifiques. Mais un incendie y détruit incendie détruit tous ses livres, notes et manuscrits. Il meurt à Boma le 21 Septembre 1946.

Publications. :

  • De geheime sekte der Bakhimba’s (1911).
  • Mayombsche namen (1911, 2e ed. 1934).
  • Mayombsche Penneschetsen (1914).
  • Mayombsch Idioticon (dl. I en II, 1923; dl.. III, 1927).
  • Mayombsche Volkskunst (1924).
  • Vertellingen uit Mayombe (1924).
  • Van een ouden blinden hoofdman (1925).
  • Wit en Zwart (1930). —Zielezangen (1930).
  • La société secrète des Bakhimba au Mayombe (1936).
  • Symbolisme in de negerkunst (1937).
  • Woordkunst der Bayombe (1937).

Pour une liste de ses articles et lettres, voir : GrootaersVan Coillie, Bibliogr. Twinge, pp 18-19 .; Streit, Bibl. Missionum; XVIII, p. 1200-1203.

D’après M. Storme
1966

Tirées de « Mayombsch Idioticon » (1923)ces illustrations de scarifications Mayumbe

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A propos des scarifications yombé, on peut aussi suivre ce lien :

L’art de la scarification dans le Mayombe