Géopolitique coloniale, l’évolution des frontières du Congo français

Cette carte de Mercator, nous enseigne qu’aux environs de 1630, le blanc avait déjà une certaine connaissance des terres à l’intérieur du continent. Probablement la devons nous à des missionnaires jésuites. On voit la chaîne du Mayombe ici nommée Sierras de San Spititu ou Sierra Comprida. L’éloignement de la côte angolaise de certaines missions, laisse supposer que les missionnaires ont agi de façon semblable au Congo. Les premiers explorateurs ont sans doute été des missionnaires.

En 1913, le Kouilou, une grande partie du Niari et de la Lekoumou sont gabonais. Le bassin de la Sangha est rattaché à l’Oubangui-Chari.

La carte du Gabon de 1916 confirme les observations précédentes

Vers 1920, Le Kouilou est encore séparé du Moyen Congo. Le bassin de la Sangha ne sépare plus le Moyen-Congo en deux.

En 1922, le Kouilou n’est plus gabonais.

En 1925, la souveraineté de la région de Franceville est donnée au moyen Congo.

En 1934, le Gabon a perdu sa souveraineté sur Franceville et sa région, le Moyen Congo s’est approprié une partie de l’Oubangui -Chari.

En 1946, avec la restitution de la région de Franceville au Gabon et celle des territoires de l’Oubangui-Chari, le Congo intègre ses frontières actuelles.

 En 1966 Gilles Sautter à traité la question :