Un litige de chefferie dans le royaume téké et la position de l’administration coloniale (1933-1936)

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Le Makoko de Mbé est le roi des Téké. En 1880, le Makoko Iloo 1er signe avec Savorgnan de Brazza le traité d’alliance de Mbé qui constitue le premier jalon de la présence française en Afrique équatoriale. Une cinquantaine d’années plus tard, dans les années 1930, l’administration coloniale de l’AEF suit avec attention le devenir de la monarchie Téké et de ses héritiers : la relation avec le Makoko incarne l’origine et le symbole de la colonisation française en Afrique centrale.

Ces archives permettent d’interroger le rapport de l’administration coloniale aux autorités pré-coloniales en Afrique centrale, ainsi que l’interaction (d’essence asymétrique) entre ces deux pouvoirs.

Source : Archives coloniales Brazzaville

Carte de la subdivision de Ngabé, résidence de la reine des Téké N'galifourou

Carte de la subdivision de Ngabé, résidence de la reine des Téké N’galifourou

Revendication du Makoko-Baoundélé auprès du Gouveneur général pour sa prise en considération comme roi authentique des batéké (1936)

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Recommandation du directeur des affaires politiques (15 mai 1936)

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 Note appréciative du chef Galiema par l’administration coloniale (1933)

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