« PLAN MINÉRAL DE LA RÉPUBLIQUE POPULAIRE DU CONGO – Volume I » par Jean Meloux, Michel Bigot et Jean-Claude Viland (BRGM – 1983)

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Le Plan minéral est le fruit d’un travail mené par une équipe mixte congolo-française, chacun apportant sa « Pierre », qui sa connaissance technique, qui sa maîtrise générale, pour édifier cet ouvrage collectif sous l’autorité de M. Massengo, Secrétaire général du Ministère des Mines et de l’Energie et avec l’aval de M. Darge, Chef de la Mission française de Coopération à Brazzaville.

Au Congo, M. Okandze, Directeur des Mines et de la géologie, nous a apporté un soutien efficace et nous a délégué à Brazzaville, une équipe solidement charpentée, spécialement constituée pour ce plan, comportant pas moins de quinze agents, sous les ordres de M. Mountsaka, Chef du Service de la Carte géologique et de la Prospection minière. Toujours à Brazzaville, nous avons pu bénéficier de l’aide et des compétences du Professeur Vellutini et de M. Kouyoumoutzakis de l’Université Marien N’gouabi, des chercheurs de l’ORSTOM et des ingénieurs d’ELF-Congo et AGIP (Uranium).

Les missions de terrain se sont déroulées avec un groupe plus restreint dont faisaient partie : m. Vincent, Conseiller au Secrétariat du Ministère des mines et de l’Energie, MM. Mayanda et Bitsoulani, géologues du Niari, M. Desthieux, Conseiller au Service géologique, M. Elongo, géologue du Mayombe.

M. Bobianga, Directeur général de la SOCOREM, a autorisé la visite des gisements contrôlés par sa société, sous la conduite de ses ingénieurs : M. N’guie (à Mfouati), M. Massimina (à Yanga Koubenza), M. Banzuzi (à Djenguilé) et M. Brobeck (à Mindouli).

En France, plusieurs sociétés minières ayant eu une activité au Congo nous ont ouvert leurs dossiers techniques et apporté leur appui, en particulier les Mines de Potasses d’Alsace (MPDA) et le Société nationale ELF-Aquitaine (SNEA). Au BRGM à Orléans, bon nombre de précisions nous ont été fournies par les ingénieurs ou prospecteurs ayant relevé de différents organismes ou bureaux français, autrefois en opération au Congo. Bous avons fait appel à plusieurs spécialistes du BRGM pour nous aider dans notre travail : J.C. Michel pour toutes les questions relatives au diamant, M. Gres pour ce qui concerne les matériaux, A. Boujo pour les phosphates, Melle L. Lheureux, Chef du département Banque des données du sous-sol (BSS) pour les questions d’archivage et de bibliographie.

Ainsi, du fait même de sa conception et de sa réalisation, ce Plan minéral pourra présenter pour quelques-uns une hétérogénéité certaine. Des parties de ce document apparaîtront parfois trop détaillées et même rébarbatives. Mais dans plusieurs cas, il nous a été difficile de supprimer des données sorties de l’ombre et minutieusement recueillies. Et si beaucoup d’informations sembleront superflues au planificateur, nous savons bien que tout technicien qui prendra ultérieurement le relais de notre travail aura un sentiment tout opposé et ne saura que nous louer du luxe de détails accumulés sur certains sujets.

Il ne faut pas oublier non plus que le Plan minéral, qui reste un tout, ne se consultera que rarement dans son ensemble, mais le plus souvent pour une seule région, pour un seul sujet bien précis et bien défini et dans ces derniers cas, les données ne seront jamais redondantes.

J. Meloux, M. Bigot et J.C. Viland

PLAN MINÉRAL DE LA RÉPUBLIQUE POPULAIRE DU CONGO